| GEOGRAPHIE DU JAPON | ![]() |
| Pays | JAPON | ||
| Capitale | Tôkyô | ||
| Superficie | 376 520 km² | ||
| Langue | Japonaise | ||
| Ecriture | Idéogrammes (Kanjis) et 2 syllabaires de 46 signes chacun (Hiragana, Katakana) | ||
Emblême![]() | Le drapeau japonais est appelé Hinomaru, il aborde un large disque rouge sur fond blanc. Depuis le 17ème siècle, le «drapeau du soleil» a été utilisé comme symbole national. | ||
| Hymne National | L'hymne national japonais, a été mis en musique il y a environ un siècle, mais les paroles ont environ mille ans :
Que ton règne dix mille ans de félicité se prolonge Gouverne, seigneur, jusqu‚à ce que les cailloux du présent Par le temps soient fondus en des rochers géants Sur les flancs vénérables desquels partout mousse s‚allonge | ||
| Régime politique | Démocratie avec un premier ministre à sa tête et une majorité parlementaire très instable. L'empereur n'a pas de rôle politique mais se charge du développement des relations extérieures | ||
| Population - densité moyenne - densité à Tôkyô - taux de natalité | 125,1 millions d'habitants 322 hab. / km² hab. / km² pour 1000 | ||
| Scolarité | 100% | ||
| Ethnie | Japonais à 99% | ||
| Religion | 92% Shintoïsme et Bouddhisme | ||
| Les Agglomérations | (Tôkyô Kawasaki Yokohama) (Kyôto Osaka Kobe) (Fukuoka KitaKyûshû) (Himeji) (Nagoya) (Sapporo) | ||
| Monnaie | Yen (prononcez ENE) | ||
| PNB / habitant | 34 630 $ soit la deuxième place mondiale | ||
| Infrastructures | 782 050 km de routes 3 900 km d'autoroutes 27 327 km de voies ferrées 1 770 km de voies navigables | ||
| Production | |||
| Commerce | |||
| Balance des Paiements | 129,2 M$ | ||
| Inflation | 1,9% | ||
| Chômage | 2,9% | ||
| Défense |
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La ferme japonaise était en bois, avec de grands toits recouverts de plantes des marais, ou de lattes de bois. Le type de maison changeait d'un canton à l'autre, en vertu de modèles parfois d'une grande beauté.
De nos jours, la ferme est encore fondamentalement en bois, mais les revêtements sont en stuc ou en matière plastique. Pour les portes et les fenêtres, on utilise des métaux légers; le verre a remplacé le papier. Les toits sont recouverts de tuiles colorées et souvent brillantes.
Du point de vue esthétique, on peut dire que les pentes sablonneuses et de cendres molles du Mont Fuji sont d'une élégante symétrie. D'octobre à mai, il est presque toujours recouvert de neige et sa masse blanche est un joyau d'une incomparable beauté au cœur du paysage, surtout que c'est la période où il y a peu de nuage et de précipitation.
Le Fuji s'élève près de la mer, et se prête donc aisément, notamment depuis Shizuoka, à des vues innombrables associé à des plages, des vagues, des écueils, des falaises, des navires, des voiles, des filets de pêche, et ainsi de suite.
Le Fuji a été l'objet d'inspiration poétique dès l'époque du Man'yoshu, la première anthologie du pays (vers 760). Yamabé Akahito en à fait une ode au VIIIème siècle, mais ce sont surtout les tableaux que nous connaissons le plus comme les estampes du cycle des "Trente-six vues du Fuji" du maître Hokusai (1760-1849) et aussi celles de Hiroshige (1797-1858).
De cette forêt, 10% demeurent inexploités, dans les zones sommitales les moins accessibles. À cause des changements de climat, on passe, du sud-ouest vers le nord-ouest, d'une forêt toujours verte (chênes, camélias) de type pénétropical à des peuplements tempérés (chênes, érables; conifères plus nombreux) et, finalement, à une sorte de taïga (conifères mêlés de bouleaux et de frênes) qui drape les hauteurs de Hokkaido.
Au commencement d'avril, la mer d'Okhotsk au nord de Hokkaïdo est encore entièrement gelée, quand fleurissent déjà les cerisiers au sud de Kyûshû.
On songe d'abord aux volcans. Bien que leurs manifestations soient à présent prévisibles et n'entraînent plus de pertes humaines, les volcans ravagent surtout les rizières.
Plus redoutables sont les séismes, qu'on ne peut absolument pas prévoir à l'heure actuelle.
Le Japon peut subir par année jusqu'à cinq milles secousses sismiques.
L'histoire du peuplement japonais a concentré les deux plus grandes villes (Tôkyô et Osaka) dans les plaines du versant pacifique où ils sont précisément les plus violents. Il faut ajouter que l'habitude de construire en bois et en papier les maisons, jointe à la pratique du feu ouvert (irori, hibachi : âtre, brasero), en fait une grande cause d'incendies (150 000 morts par le feu lors du tremblement de terre du Kanto en 1923). Les séismes provoquent enfin de terribles raz de marée lorsqu'ils se produisent au large. Plus lents, mais sournois et non moins imparables, sont les glissements de terrain qui affectent certaines régions (Hokuriku, Shikoku) et les affaissements, dus au pompage excessif d'eaux souterraines, dont souffrent la plupart des métropoles, (jusqu'à 2 cm de subsidence par an, localement). Ainsi, de façon lente ou brutale, le sol bouge fréquemment, altérant aussi bien les constructions urbaines que l'indispensable horizontalité des rizières.
Ils sont dus à un séisme sous-marin. Ils ne sont pas prévisibles et peuvent être très dévastateur. A Kamakura où ce trouve le Grand Bouddha Daibutsu il est écrit à coté de cette statue qu'elle a été renversé par un tsunami d'une rare violence. Il faut savoir que si Kamakura est un port, cette statue se trouve à une centaine de mètres au dessus du niveau de la mer.
Ce secteur est resté archaïque (160 000 familles munies de barques de moins de 3 t; petits ports sous-équipés), toutefois, il existe un secteur de pointe aux techniques d'avant-garde (navires modernes, pêche au sonar, organismes portuaires spécialisés, tels Shimizu ou Yaizu où opèrent de puissantes sociétés comme la Taiyo Gyogyo).
Parmi celles-ci, le riz reste au premier rang bien que, de 1960 à 1981, on ait vu diminuer les superficies qu'il occupe (de 3,3 à 2,3 Mha) et sa production (de 12,7 à 10,2 Mt); toutefois, cette dernière remonte à 12 Mt en 1991. Ce fut la première fois que le gouvernement japonais demanda du riz aux pays d'Asie du sud-est. La culture du riz est subventionné au Japon car c'est la seule manière de conserver cette production nationale. En 1996, plusieurs typhons ont dévastés les rizières. Les japonais ont ainsi vu que le prix du riz (étranger) pouvait être 4 fois moins chers.